Méthodologies

Dernière mise à jour : 18 / 12 / 2018

 

Reporting extra-financier

Depuis 2010, le décret d’application de l’article 225 de la loi Grenelle II a introduit en France l’obligation de publication d’un reporting RSE. Une Directive Européenne, mise en application en France en 2017 par le décret de l’ordonnance n°2017-1180, est venue remplacer le Reporting RSE de la loi Grenelle II par la « DPEF » (déclaration de performance extra-financière). Eurazeo, en tant qu’entreprise cotée, réalise chaque année un reporting RSE consolidé, comprenant l’ensemble de ses sociétés de portefeuille sur l’intégralité de son périmètre financier consolidé.

Ainsi, toutes les sociétés de portefeuille détenues majoritairement participent au reporting RSE. Les données RSE font par ailleurs l’objet de contrôles de cohérence lors de la consolidation : PwC, Commissaire Aux Comptes désigné comme organisme tiers indépendant par Eurazeo, audite chaque année les informations RSE publiées dans le Document de Référence.

Au-delà des obligations réglementaires, le reporting d’Eurazeo s’inscrit dans sa démarche RSE globale. Grâce à son jeu d’indicateurs à la fois quantitatifs et qualitatifs, le reporting RSE apporte une vision globale sur la performance du portefeuille et fait apparaître les forces et les axes d’amélioration de chacune des sociétés. Véritable outil de pilotage du progrès, il permet le suivi d’indicateurs essentiels en matière sociale, de gouvernance, d’environnement et de chaîne d’approvisionnement, et offre aux dirigeants une vision holistique – point d’appui pour décider des plans de progrès à mettre en place.

Retrouvez l’ensemble de ces documents dans la rubrique RSE du Media Center

 

Méthodologie de mesure des impacts évités

Eurazeo a souhaité valoriser les impacts des actions menées en matière sociale et environnementale afin de démontrer que la mise en place de politiques RSE est un levier de performance et de création de valeur pour les entreprises. Une méthodologie d’évaluation des impacts évités et de leurs impacts financiers a ainsi été établie, en collaboration avec un cabinet spécialisé. Eurazeo souhaite mettre cette méthodologie à disposition de tous les acteurs de la profession.

Les calculs ont été réalisés sur une période allant de l’année de l’entrée d’Eurazeo au capital de la participation considérée jusqu’à l’année 2015 incluse.Les indicateurs ayant fait l’objet de calculs d’impacts ont été définis selon des critères d’existence de démarches de progrès dans l’entreprise, de matérialité et de disponibilité et qualité des données sur les années considérées.

Dès que cela a été possible, les calculs ont été fondés sur des indicateurs opérationnels (ex : kWh/kg de linge lavé pour Elis, L/nuitée pour AccorHotels ou encore un ratio par nombre découverts servis pour Léon de Bruxelles). En l’absence d’indicateur opérationnel, les calculs ont été réalisés à partir du chiffre d’affaires. Pour chaque société, une année de référence a été déterminée, permettant ensuite de mesurer l’évolution (amélioration ou dégradation) pour chacun des indicateurs. Les progrès ont été mesurés et cumulés chaque année par rapport à l’année de référence.

Langues